
La Mongolie est connue pour son électricité bon marché, et il n'est pas surprenant que les entreprises minières choisissent ce pays pour le minage de cryptomonnaies. Ainsi, la société japonaise Ginco Mongol prévoit d'élargir considérablement sa capacité de minage en Mongolie — au moins 1000 nouveaux mineurs seront lancés cette année. Actuellement, deux sites de minage de la société Ginco sont situés dans la capitale du pays, Oulan-Bator, qui utilisent 600 appareils pour le minage de cryptomonnaies, mais d'ici la fin de l'année, leur nombre sera porté à 1600. Et malgré la baisse de rentabilité dans l'industrie minière, le PDG de Ginco Mongol, Yuma Furubayashi, a noté : "Faire des affaires devient de plus en plus difficile, mais nous pouvons encore réaliser un profit."
En plus d'élargir la capacité de minage, la société prévoit de lancer des services connexes, par exemple, la réparation de mineurs ASIC. Il est à noter que le lancement des sites de minage de Ginco Mongol en Mongolie a eu lieu assez récemment — en octobre de l'année dernière. Et le choix de ce pays comme site pour le minage de cryptomonnaies n'est pas accidentel — actuellement, l'industrie minière en Mongolie n'est régulée d'aucune manière et se trouve dans une zone "grise" pour la législation du pays, et de plus, la Mongolie dispose d'une électricité bon marché.
Il convient de noter que l'électricité bon marché est l'une des ressources clés pour l'hébergement des sites miniers. Ainsi, le gouvernement du Paraguay et l'organisation sud-coréenne Commons Foundation ont signé un accord bilatéral sur la construction du plus grand centre minier au monde. Le contrat stipule l'ouverture de cinq centres miniers d'une superficie totale d'environ 50 000 mètres carrés, ainsi que des prix de l'électricité stables pendant 15 ans. L'emplacement a été choisi pour une raison — la grande centrale hydroélectrique d'Itaipu est située à proximité.






